les autres ressources

En dehors de ces cultures pour l’exportation, la Réunion offre toute une gamme de cultures de légumes, de fruits et de fleurs. De gros efforts ont été entrepris dans ce domaine car la production est loin de satisfaire la demande locale. Il faut donc importer. Les légumes et les fruits sont attaqués par des insectes et des maladies qui n’existaient pas jadis. En outre, toujours sous la menace du cyclone, le cultivateur doit faire des investissements tels, développée et que les prix sont soumis à des fluctuations considérables.

Longtemps, l’élevage a été le parent pauvre de l’agriculture réunionnaise. Devant la dépendance de l’île vis-à-vis des pays étrangers pour son ravitaillement, un effort de promotion de l’élevage a été commencé. Des bovins d’Australie, de France, d’Afrique du Sud ont été importés pour constituer peu à peu une race locale à grand rendement. Des efforts du même type ont été entrepris pour les porcins, les ovins, et l’apiculture. D’ici à 1980, les responsables espèrent combler le retard entre l’offre et la demande.

Quant à la pêche, l’île n’a jamais eu de vocation et depuis le début de l’histoire, les Réunionnais ont tourné le dos à la mer. Sans doute à cause de sa plate-forme continuentale très réduite et des récifs frangeants peu développés, l’île n’a jamais eu de vocation pour la pêche côtière. Elle n’a, d’autre part, pas la chance de se trouver à proximité d’un de ces courants marins qui font la fortune du Pérou ou de Terre-Neuve. Les activités de pêche sont donc limitées, et la pêche côtière sur les récifs et sur les fonds proches de l’île n’intéresse qu’une infirme partie de la population active, mais donne des produits de qualité très estimés. Menacée par le braconnage et l’exploitation intensive, elle est réglementée, masi un plan d’ensemble s’impose.

La pêche lointaine, par contre, a inspiré les responsables et quelques tentatives ont été faites, vers le sud, les îles Saint-Paul et Amsterdam (langoustes, poissons) vers Madagascar (crevettes), vers les Seychelles (thons).

Les prévisions ont d’emblée été trop optimistes et la production reste encore faible. Au total, la Réunion continue d’importer des produits de la mer. Un programme nouveau se prépare cependant, mettant en avant les possibilités de l’île en aquaculture, mais aussi une réorganisation des activités de pêches traditionnelle et hauturière.

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