informations pratiques

présentation

Située par 21° de latitutde Sud et 55° de longitude st, dans l’Océan Indien, la Réunion est à 700 km à l’Est de Madagascar, à 10 000 km de Marseille. Elle forme avec Maurice et rodrigue l’archipel des Mascareignes.

D’origine volcanique, l’île a la forme d’une ellipse, d’un périmètre de 250 km et d’une superficie de
2 512 km².

La Réunion se compose de 2 massifs montagneux : le plus ancien au nord-ouest est la ruine basaltique d’un cône volcanique qui devait dépasser 4 000 m de hauteur. Creusé par l’érosion, il s’est effondré sur lui-même donnant un relief de cirques et crevasses aux parois abruptes, entouré de plaines encombrées de roches et de galets drainés par les violentes pluiestropicales. Le point culminant est le Piton des Neiges à 3 069 m.

Au sud-est s’étend le massif récent, volcanique encore en activité puisque le Piton de la Fournaise (2 508 m d’altitude) a de temps en temps de spectaculaires éruptions.

Entre les 2 massifs la région des hautes plaines : la Plaine des Palmistes (1 100 m) et la Plaine des Cafres (1 600 m), traversées par une route qui permet de passer en ligne droite de la côte est au vent à la côte ouest sous le vent.

fuseau horaire

Située dans l’hémisphère Sud, la Réunion a tantôt 3 heures, tantôt 2 heures d’avance sur la France métropolitaine. L’heure locale est GMT + 4

climat

Comme dans la plupart des pays tropicaux, 2 saisons sont ressenties à la Réunion : l’une est fraîche et sèche de mai à novembre, pendant laquelle soufflent les alizés et règne le beau temps à l’exception de quelques averses sur la côte au vent ; l’autre correspond à l’été austral (de décembre à février) et se caractérise par une chaleur humide et de fortes pluies. Cependant le climat tropical de l’île est atténué par 2 facteurs, l’altitude et l’océan, créant une série de microclimats. Ainsi sur le littoral, la température oscille entre 18° et 31° avec des pointes de 33°, tandis qu’en altitude, le thermomètre évolue entre 4° et 18° : il n’est pas rare de rencontrer la nuit, au-dessus de 500 mètres d’altitude, des températures négatives.

la flore

La flore de l’île qui avait émerveillé les 1ers arrivants, est particulièrement riche, puisqu’elle compte 330 espèces endémiques et qu’elle se difféérencie selon l’atitude et en fonction de la multitudedes microclimats.

Le long des côtes se rencontrent totues les plantes tropicales : des arbres fruitiers, cocotiers, orangers, citronniers, pamplemoussiers, bananiers, cafériers, arbres à pain, manguiers, letchis, des fleurs telles que frangipaniers, bougainvillées, azalées, zinnias… Sur le relief, la végétation s’étage depuis la forêt humide composée de bois de couleur, d’acacias, de fougères arborescentes enchevêtrés de mousses, de lichens, d’orchidées et de vanille… Un peu plus haut, ce sont les forêts de tamarins, de calumets, de palmistes rouges, et au sommet, ce sont les branles couverts de barbe de Saint-Antoine.

 

la faune

À l’exception de quelques cerfs de Java, de chèvres sauvages et de lièvres, la faune terrestre est pauvre en mammifères. Par contre l’île est peuplée de nombreux oiseaux : moutardier, canari, teck-teck, bec rose, oiseau de la vierge très peu farouche, paille en queue, et sur le littoral des pétrels. Quelques caméléons, une inoffensive couleuvre, des insectes dont certains sont endémiques, complètent la faune réunionnaise. Il n’y a aucun animal venimeux ou dangereux.

La faune sous-marine est beaucoup plus riche. Les quelques récifs frangeants de la côte ouest abritent de nombreux poissons multicolores, des coraux, des coquillages, des oursins et quelques crustacés… Dans les cours d’eau, vivent des truites, récemment acclimatées, des tilapias, des anguilles des chevrettes et des camarons…

histoire

située sur la route des Indes, l’île était déjà connue lorsqu’elle fut officiellement découverte par les Portugais en 1517. Des navires hollandais, portugais, anglais la visitèrent avant que les français ne décident de s’y installer en 1642.

L’île changea de nom selon les fluctuations de l’histoire. Appelée d’abord Grande Mascareignes en hommage à son découvreur Pedro Mascarhenas, elle deviendra île Bourbon lorsque Flacourt, Gouverneur de Fort-Dauphin à Madagascar, en prendra possession au nom du roi en 1649. Après plusieurs tentatives plus ou moins heureuses de peuplements, la Compagnie Française des Indes Orientales prend en charge la colonie en 1665.

De 1738 à 1746, Mahé de la Bourdonnais est gouverneur général de Bourbon. Excellent organisateur, il fait prospérer l’île jusqu’en 1764, date à laquelle la Compagnie fait faillite. L’île est alors rétrocédée au roi. Elle connaît une période de prospérité économique grâce à la culture des épices introduites par l’intendant Pierre Poivre.

Nommée La Réunion au moment de la Révolution Française en 1793, elle devient Bonaparte sous l’Empire (la canne à sucre est introduite sur l’île à cette époque). Occupée par les anglais de 1810 à 1815, elle redevient Bourbon et le reste jusqu’en 1848. En ce début du XIXe siècle, le café Bourbon subissant la concurrence de celui des Antilles, décline au profit de la canne à sucre. À cette culture, s’ajoutera en 1841 la vanille Bourbon de réputation mondiale.

En 1848, l’abolition de l’esclavage (décrétée en 1794), prend un caractère définitif. L’île compte alors 106.000 citoyens français. En 1862 une crise sucrière s’amorce et de nombreuses usines sucrières ferment leurs portes.

En 1895 commence la culture des plantes à parfums : géranium et vétyver. Une relance de l’industrie sucrière est tentée en 1920 sans grand succès. Malade du colonialisme, la Réunion reçoit le 19 mars 1946 le statut de département d’outre-mer. La départementalisation se traduira par un développement économique ; un progrès de l’équipement industriel dans tous les secteurs, une amélioration de l’habitat et des conditions sociales grâce aux services publics.

population

Inhabitée jusqu’au milieu du XVIIe siècle, la Réunion a connu durant toute sa colonisation un tel brassage de races d’origines européenne, africaine, asiatique, malgache et indienne, qu’il est difficile aujourd’hui de retrouver des types ethniques très différenciés au milieu de cette mosaïque. Au total, la population réunionnaise a récemment dépassé 500 000 habitants.

Les 9/10e se composent de descendants des colons euripéens et africains et de métis ; les Chinois sont environ 25 000 et les Indiens musulmans 13 000.

Le trait caractéristique de la population réunionnaise est sa jeunesse : 60 % des Réunionnais ont moins de 20 ans.

religion

Les 2 cultures les plus réprésentatifs à la Réunion sont le catholicisme et la religion musulmane dont la grande mosquée se trouve à Saint-Denis. Les autres cultes sont pratiqués occasionnellement.

langue

La langue officielle est le français, mais le créole est parlé en tous lieux, l’anglais dans les hôtels.

économie

l’économie de la Réunion reste essentiellement agricole, même si l’agriculture ne représente que 14 % de la production intérieure brute. L’île se remet difficilement de son passé colonial, d’autant plus qu’elle doit faire face aujourd’hui à une forte densité de population dûe à un taux de natalité élevé. Sa production, si elle tend à se diversifier, reste encore axée sur les cultures riches : cannes à sucre, plantes à parfum et vanille. 2.200 000 de tonnes de canne à sucre sont traitées chaque année par les usines sucrières de l’île, qui produisent 235 000 tonnes de sucre. Actuellement, des efforts sont faits pour accentuer la concentration et la modernisation des usines sucrières.

800 000 litres d’alcool pur sous forme de rhum et d’alcool à brûler sont fabriqués à partir des mélasses. Les sous-produits sont également utilisés.

La Réunion est, en ce qui concerne les plantes à parfum, le 1er producteur mondial d’essence de géranium. Cultivé sur les hauts à 600 m d’altitude, le géranium naturel est distillé par les planteurs de façon ancestrale et ne produit dans l’année que 40 kg d’essence pour un hectare de géranium. La culture du vétiver représente 200 ha cultivés (à 500 m d’altitude) : l’huile essentielle de vétiver est obtenue par distillation des racines, le rendement à l’hectare est de 40 à 100 kg d’essence.

La vanille bourbon, surtout cultivée sur la côte est de l’île, est restée de grande qualité : la production annuelle varie de 20 à 30 tonnes.

La culture du tabac noir et les cultures vivrières (maïs, haricots, tomates), légumes et fruits tropicaux (bananes, mangues, ananas, avocats, papayes) progressent lentement.

L’élevage, malgré les gros efforts entrepris pour la composition du cheptel, ne suffit pas à la consommation et la pêche n’a pas un grand rôle dans l’économie de la Réunion : la pêche côtière est artisanale et les espoirs ne peuvent venir que de la pêche hauturière ou de l’aquaculture.

L’effort d’industrialisation axé dans ses débuts sur l’industrie sucrière touche aujourd’hui d’autres domaines : industrie chimique, industrie du bâtiment (une cimenterie a été récemment installée), industrie alimentaire, menuiserie, fabrique de peintures, industrie, mécanique, confection. Depuis 1977, la Société Corail, à St Leu, élève des tortues de mer dont les différentes espèces sont utilisées en alimentation et artisanat d’art. Plusieurs projets concernent la pêche.

organisation politique et administrative

Devenue département français d’outre-mer par la loi du 19 mars 1946, la Réunion dépend aujourd’hui du Secrétariat d’État des Départements et Territoires d’outre-mer.

La Direction Générale des Services de l’État est assurée par un Préfet. Saint-Denis est le chef-lieu : l’île compte 4 arrondissements, Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre, Saint-Benoît, 24 communes et 36 cantons. Depuis la loi du 5 juillet 1972, la Réunion est devenue Région Française.

moyens d’accès

par avion

Avec la France métropolitaine, la Réunion est reliée par Air France à raison de 8 vols hebdomadaires en Boeing 747, au départ de Paris, Lyon et Marseille. Les escales varient avec les vols : quelques villes africaines, Tananarive et les Seychelles.

Air Madagascar assure 4 vols par semaine par entre la Réunion et Madagascar. À partir de Tananarive, toutes les correspondances avec les lignes du réseau Air Madagascar sont possibles.

Entre Réunion et Maurice, Air France en collaboration avec Air Mauritius, assurent un vol quotidien en 747 et plusieurs vols quotidiens avec des Twin Otter, appareils emportant 17 passagers.

Avec l’Afrique du Sud, Durban et Johannesburg, South African Air Ways et UTA effectuent une desserte hebdomadaire en boeing 747, le dimanche.

Avec les Seychelles, 2 vols hebdomadaires par Air France avec Mayotte, 3 vols hebdomadaires avec la Compagnie Réunion Air Service.

L’aérodrome de Gillot est à 11 km de la capitale. Il comporte plusieurs boutiques sous douane et hors douane.

par mer

Le port artificiel de la Pointe des Galets au nord-ouest de la Réunion est le seul de l’île. Port de pêche et de commerce (40 ha de terre-pleins, 11 postes à quai pour les cargos et 12 postes pour les bateaux de pêche), il reçoit 400 bateaux par an.

6 lignes de navigation au long cours sur l’Europe desservent le port :

Navale Commerciale Havraise Péninsulaire : 5 cargos par mois en moyenne

Compagnie Générale Maritime : 3 cargos par mois

Compagnie Norvégienne SEAL : 3 cargos

Société Caennaise : 1 cargo

Compagnie Malgache de Navigation : 1 bateau tous les 2 mois.

Certains cargos prennent quelques passagers.

Déplacements sur l’île

Transports par routes

Un excellent réseau routier permet de faire le tour de l’île, mais aussi de pénétrer dans la montagne pour accéder à de magnifiques points de vue. Plus de 2325 km de voies, dont 350 km de routes nationales bitumées, 730 km de routes départementales, 870 km de routes communales et 375 km de voies urbaines goudronnées.

Entre Saint-Denis et le port, une route de corniche à 4 voies relie les 2 villes en 20 minutes.

Une route transversale dite des Plaines et la route d’accès au village de Cilaos ainsi que de nombreuses routes touristiques.

POUR CIRCULER

une compagnie de cars routiers, la SETCOR assure des services réguliers et confortables entre les villes

une compagnie d’autobus à saint-Denis, la STUD

les taxis sont nombreux, (ceux qui sont munis d’un compteur kilométrique ont des prix règlementés). Il est très difficile d’en trouver après 20 heures.

enfin il est possible de louer des voitures avec ou sans chauffeur.

artisanat local

Relativement limité, l’artisanat réunionnais est souvent de grande qualité : des sculptures, des petits objets à la fois décoratifs et fonctionnels ainsi que des meubles de style « Compagnie des Indes » sont fabriqués à partir des bois précieux ou de couleur.

Les vanneries en vétiver ou en pandanus sont la spécialité des habitants des Hauts. À Cilaos, une dentelle d’une grande finesse appelée « jours de Cilaos », est particulièrement recherchée. Une autre originalité de l’artisanat réunionnais le « tapis mendiant » ou « misère », sorte de patchwork local. 2 autres objets-souvenirs attirent les voyageurs : une scorie ou bombe volcanique montée sur socle de bois, et un « fanjan », taillé dans des racines de fougères arborescentes, qui peut servir de pot de fleurs en raison de sa capacité à conserver l’humidité.

formalités d’entrée

police

Pour un citoyen français, la carte nationale d’identité est suffisante, mais pour les îles avoisinantes, un passeport en cours de validité est nécessaire.

Pour les étrangers, un passeport en cours de validité est obligatoire et parfois un visa est demandé.

santé

Aucun certificat n’est exigé, sauf, pour les passagers qui ont récemment séjourné dans un pays où sévit la variole.

douane

Pour les produits locaux, il est récommandé de les déclarer, les droits étant minimes. L’exportation de plantes ou d’animaux doit passer par un contrôle phytosanitaire.

vêtements à emporter

Pour la ville, les vêtements en tissu léger sont recommandés. Pour la plage et les promenades, les tenues de plage, les shorts et chemisettes sont parfaitement adaptés. Sont indispensables des lainages et un imperméable, pour la visite des lieux en altitude.

monnaie

La monnaie locale est le franc français depuis le 1er janvier 1975. 3 banques sont représentées à la Réunion : Banque de France, Caisse régionale du Crédit Agricole, BNP

Les banques ont des succursales autour de l’île.

Les chèques tirés sur les banques et les centres postaux métropolitains sont acceptés. De nombreux magasins, restaurants et hôtels acceptent les cartes de crédit.

informations

La radio locale et la télévision sont régies par France Région 3 (FR3). Les émissions couvrent presque toute l’île à l’exception de quelques endroits trop encastrés dans les montagnes.

Les émissions de radio fonctionnent de 6 h 30 à 22 h 30. Les émissions télévisées en couleurs durent environ 5 heures par jour, de 18 h 30 à 22 h 30. Le journal est à 19 h 45.

Le programme TV est une sélection des émissions des chaînes métropolitaines. Une liaison par satellite permet d’assurer des retransmissions en direct pour les grands événements culturels, politiques ou sportifs. De plus, environ 20 % des émissions sont locales.

Quotidiens :

le Journal de l’île de la Réunion (20.000 ex.)

le Quotidien (21.000 ex.)

Témoignages (5.500 ex.)

Périodiques :

Télé 7 jours-Réunion (télévision et loisirs)

JIR-Dimanche

Témoignage chrétien de la Réunion

Église de la Réunion

La presse métropolitaine et étrangère arrive régulièrement par avion.

santé

L’équipement médical et sanitaire est au niveau de celui de la France métropolitaine. Outre les centres hospitaliers de St. Denis et St. Pierre, on compte 17 hôpitaux ou cliniques, et un médecin pour 1.200 habitants. Médecins, dentistes et pharmacies dans chaque commune de l’île.

cuisine

la cuisine créole : À la Réunion, la cuisine créole a été influencée par la cuisine indienne. Parmi les spécialités : le carri (carry) viande ou poisson cuit dans l’huile et fortement épicé accompagné de riz, le carry de bichique, le tourne-dos béarnaise. Le rougail (sauce à base de piment et de légumes en purée ou de fruits) et les achards (légumes ou fruits conflits dans de l’huile pimentée) accompagnent tous les plats créoles.

Le rhum ainsi que les différents punchs sont très populaires.

la vie nocturne

Chacune des communes de l’île a au moins un cinéma. St. Denis compte 6 salles. Les night-clubs sont nombreux, dont plus d’½-douzaine à St Denis. Il existe égalemetn des bals traditionnels à l’ambiance créole où l’on pratique la danse locale : la Séga. Pour tout cela, consulter la presse quotidienne locale.

2 casinos : l’un à l’hôtel Méridien de St. Denis, l’autre au Coralia Novotel de St. Gilles.

Régulièrement des tournées théâtrales se produisent, des récitals de musique classique ou de variétés, des concerts de jazz venant de Paris ou d’autres pays du monde ont lieu à la Réunion .

Le CRAC (centre réunionnais d’action culturelle) programme chaque année des spectacles excellente qualité à la maison de la culture.

Des pièces de théâtre, des ballets ou autres manifestations se déroulent au théâtre en plein air situé dans un cadre magnifique sur la côte ouest. Le Festival Français de l’Océan Indien a lieu tous les 2 ans dans ce théâtre.

musées et bibliothèques

Musée Léon Dierx ou musée des Beaux-Arts, rue de Paris, à l’angle de la rue Sainte-Marie, ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h. Sont exposés dans ce musée 37 peintures, 80 lithographies, des sculptures et des céramiques signées des plus grands noms parmi les impressionnistes, don d’Ambroise Vollard, le célèbre marchand de tableaux, établi à Paris de 1890 à sa mort.

Un nombre important de gravures, de peintures, de lithographies et de porcelaines de la Compagnie des Indes appartiennent également au musée. Une très belle demeure créole de la fin du XVIIIe siècle, le château de Villèle, situé sur les Hauts de Saint-Gilles vient d’être rattaché au musée. On y trouve une collection d’archives et un mobilier créole de fin du XVIIIe siècle.

Le Muséum

Les bibliothèques

Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et pour les bibliophiles, les Archives Départementales au campus universitaire du Chaudron, regroupent des documents sur l’histoire lcoale que l’on peut consulter sur place.

La bibliothèque du Muséum d’Histoire Naturelle est ouverte de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30 tous les jours, sauf le lundi et le dimanche.

En outre, il y a différentes bibliothèques publiques disséminées à travers l’île. À Saint-Denis se trouve une Bibliothèque Départementale, rue Roland Garros et un centre de documentation et d’information sur la Réunion et l’Océan Indien, comprenant des ouvrages anciens et une documentation économique et sociale récente.

fêtes, manifestations, cultures locales

La plupart des fêtes du calendrier chrétien et des manifestations célébrées en France, le sont également à la Réunion. Outre les marchés pittoresques, les combats de coqs et les parties de dés chinois, il faut assister : au bals de l’île où l’on danse la Séga, danse typique des Mascareignes, heureux mélange de rythmes français et africain et à la « marche dans le feu », qui a lieu entre décembre et janvier. Organisé »e par les Indiens Malabars, cette fête religieuse est très colorée et très spectaculaire. La cérémonie est suivie par des sacrifices d’animaux.

Les grandes fêtes traditionnelles chinoises célébrées chaque année méritent d’être suivies. Enfin, chaque ville et chaque village a sa fête patronale qui ne manque pas de couleur locale. Celle de Saint-Denis au mois d’octobre attire la plus grande foule.

loisirs et sports

Tennis : plusieurs clubs de tennis dans l’île, et terrains dans plusieurs hôtels, soit 70 courts.

Golf : Golf de l’Étang-Salé-Les-Bains

Équitation : 4 clubs dans l’île.

Pilotage : aviation et survol de l’île

Parachutisme.

Escalade et montagne.

Tirs aux pigeons.

Tir à l’arc

Sports nautiques : la voile, ski nautique,

Se pratiquent également la planche à voile et le surf.

Randonnées pédestres : sentiers et promenades pour tous les goûts et à tous les niveaux pour visiter la nature attachante et parfois grandiose dès que l’on quitte le littoral. Il existe 10 gîtes de montagnes (réservation à l’Office du tourisme) et 500 km de sentiers, dont un de 83 km reliant les 3 « Cirques ».

Plages : Boucan Canot, St. Gilles et La Saline (sable blanc), St.-Leu (sable noir et galets), Étang-Salé (sable noir), et au sud St-Pierre, Petite île (sable blanc), Manapany.

Camping : plusieurs terrains dans l’île.

Échecs, bridge, autres sports et juex : se renseigner à l’Office du tourisme.

Zoo : le zoo de St. Denis compte 500 animaux d’espèces très variées.

VVF : outre les hpotels cités plus hauts il existe 2 « Villages-Vacances-Familles » :

propositions d’excursions

Saint-Denis

Capitale de la Réunion, Saint-Denis compte 110 000 habitants, c’est le centre administratif, économique et intellectuel de l’île : habitée dès 1665, la ville n’est devenue capitale qu’en 1738, grâce au Gouverneur Mahé de la Bourdonnais. Saint-Denis a accumulé au cours de son histoire une architecture où domine le style colonial avec de belles demeures

Sont à visiter :

la cathédrale et sa place

la préfecture, ancien hôtel du Gouvernement, très beau bâtiment du XVIIIe siècle

la promenade du Barachois sur le front de mer

l’hôtel de ville, construit en 1854

le musée Léon Dierx, ancien hôtel l’évêché

le jardin de l’État

l’hôtel du Secrétariat Général, de style colonial, rue de Paris

le Palais Rontaunay, belle demeure créole en bois

le château Morange qui est actuellement la Maison des Jeunes et de la Culture de Saint-Denis.

L’église moderne de la Trinité

Le Temple Malabar

Dans la rue de Paris, de nimbreuses maisons créoles sont à voir

le tour de l’île

En partant dans le sens des aiguilles d’une montre, la côte au vent se parcourt en une journée (cela représente 215 km par la RN2)

de St Denis à St Benoît (45 km – ¾ heure de route). Cette partie de l’île est assez plate et couverte de champs de canne à sucre. On traverse les grandes propriétés sucrières de Sainte-Suzanne, puis le Quartier Français, un des 1ers lieux de peuplement de l’île, Cambuston, d’où il est possible de faire un détour par Champ-Borne, Saint-André (temple Malabar) enfin Saint-Benoît (Hôtel de ville, piscine)

de Saint-Benoît à Saint-Pierre, en passant par le Grand-Brûlé : 87 km, 1 heure et demie de route. L’itinéraire comprend : Sainte-Anne et son église Baroque décorée de peintures et sculptures naïves.

Rivière de l’Est (pont suspendu datant de 1885), Sainte-Rose (monument du Commodore britannique Corbett), la route longe la forêt humide avec de grands arbres, des fougères arborescentes et la végétation exubérante des orchidées et de la vanille, l’Anse des Cascades (série de cascades tombant d’une falaise basaltique port de pêche), Bois blanc (forêt de pandanus qui servent de support à la vanille entremêlée de goyaviers et de fougères). Par beau temps, il est possible de voir le sommet du Piton de la Fournaise, appelé « chapeau de gendarme ».

le Grand Brûlé : la route traverse les coulées successives, qui, partant du massif de la Fournaise, descendnt vers la mer. Les plus anciennes sont envahies par la végétation, les plus récentes sont noires comme la dernière coulée de lave datant de 1977 ou recouvertes de lichens.

vient ensuite Saint-Philippe et sa région boisée où poussent encore des bois e couleur. Juste avant la ville, la rotue forestière de Mare-Longue pénètre dans la montagne en traversant une réserve biologique. À Langevin, il y a un port de pêche, une jolie rivière et des gouffres spectaculaires. À Saint-Joseph, le paysage verdoyant est parsemé de pandanus. Manapany, petite plage au milieu d’une côte rocheuse est pourvue d’un bassin artificiel, en face d’un gros rocher rouge-brun appelé « Petite île ». C’est un endroit très poissonneux et plein d’oiseaux de mer. Puis, Saint-Pierre, 2e ville de la Réunion (temple Malabar, Hôtel de ville de style « Compagnie des Indes », petit port de pêche de Terre-Sainte, front de mer et plage).

la côte sous-le-vent se parcourt en une journée, si l’on prend le temps de visiter les belles plages de sable blanc, mais si l’on est pressé le trajet Saint-Pierre-Saint-Denis qui représente 84 km est réalisable en 1 heure et demie par la route nationale 1 (RN 1)

En quittant Saint-Pierre, on traverse la Rivière Sainte-Étienne sur un radier. De l’autre côté de la rivière se trouve Saint-Louis (petite chapelle XVIIIe à visiter). De Saint-Louis à Étang-Salé-Les-Bains s’étend la plaine du Gol, région de canne à sucre, terre riche, mise en valeur dès 1733. Pendant la campagne sucrière, de décembre à mars, toute la plaine est en effervescence.

Étang-Salé-Les-Bains est une station balnéaire qui offre aux visiteurs : une plage de sable noir bordée de dunes de sable, un golf de 9 trous (de 2500 m de long sur 37 de large), un tir aux pigeons d’argile, une piscine, un jardin d’enfants… La route de bord de mer menant à Saint-Leu ne manque pas de pittoresque avec ses 2 trous du souffleur et ses salines. Un cimetière marin et une mairie de style « Compagnie des Indes » sont à voir à Saint-Leu. Pour arriver à Saint-Gilles on traverse le pont de la Grande Ravine.

Saint-Gilles-Les-Bains est la plus grande station balnéaire de l’île, bordée de récifs frangeants qui délimitent un petit lagon, elle a le privilège d’avoir une plage de sable blanc, un club nautique et un port de pêche et de plaisance. De Saint-Gilles à la Saline se succèdent les plages de sable blanc, et tout un complexe touristique (vllage de vacances, camping, hôtels et villas…). De Grand-Fond, une route mène aux bassins des Aigrettes, du Cormoran du Bassin Bleu et au théâtre en plein air de Saint-Gilles.

Boucan Canot est la plus belle plage de l’île. Après Cap-La-Houssaye, Saint-Paul, capitale de l’île jusqu’en 1738, où se cosntitua le 1er peuplement de l’île, a gardé un caractère vieillot avec la maison natale de Leconte de Lisle, un vieux cimetière, la pagode indienne la plus ancienne de l’île, le collège Saint-Charles aujourd école franco-chinoise. À la Pointe des Galets, on passe successivement le pont de la Rivière des Galets, juste avant l’usine sucrière de Savannah, le pont artificiel de la Pointe des Galets, la ville de la Possession. De là, il est possible de rentrer directement à Saint-Denis par la route littorale à 4 voies (en tout 12 km), mais le retour par l’ancienne route à travers la montagne est beaucoup plus beau (il faut compter 36 km soit ¾ d’heure de route) car la route serpente jusqu’à la Ravine à Malheur et le village de la montagne puis redescend vers Saint-Denis en dominant toute la capitale.

les plaines et le volcan

De Saint-Denis il faut compter 220 km et y consacrer au moins 2 journées pour bien profiter de l’excursion.

En partant de Saint-Pierre, on emprunte la route qui monte vers le Tampon, (en passant devant une très belle maison créole appartenant à une des plus riches familles de l’île au XIXe siècleà), ville résidentielle, très fleurie, sitéue à 600 m d’altitude.

La route mène ensuite à la Plaine des Cafres à 1600 m d’altitude, couverte de champs de géraniums et de bois d’acacia. Au kilomètre 23 se trouve le village, un peu plus loin, le point de vue du Grand Bassin et au kilomètre 27 le village dit « du 27° », entouré d’alpages parsemés d’ajoncs.

À partir de là, il est possible soit de rentrer à Saint-Pierre par le même trajet en 1 heure de route, soit en tournant à droite, prendre la route du Volcan (c’est uine route forestière), qui traverse des sapinières et des pâturages. Dans cette région se réfugièrent au XVIIIe siècle les noirs « marrons ». Il faut une heure pour atteindre la Plaine des Sables ; les points de vue sont nombreux, avant d’arriver à Nez-de-Bœuf (km 8) à 1000 m d’altitude. Puis commence une zone désertique et le payasge chaotique des volcans éteints : le Piton Textor, le cratère Commerson. Il faut traverser la Plaine des Sables pour atteindre le volcan avec les cratères Dolomieu et Bory.

Près de l’Enclos, il faut laisser les voitures au gîte forestier du Pas de Bellecombe (pour avoir une chambre au gîte, il faut s’adresser au Syndicat d’Initiative de Saint-Denis) et continuer à pied.

De ce gîte l’ascension du volcan demande 5 heures aller-retour. En revenant sur la route des Plaines, on peut préférer continuer sur Saint-Benoît, au lieu de rentrer par le même chemin en direction de Saint-Pierre. Vers Saint-Benoît, on traverse le col de Bellevue à 1 606 m d’altitude ; un point de vue est aménagé sur la Plaine des Plamistes à 1200 m d’altitude. Le retour sur Saint-Benoît se termine, après un parcours pittoresque, apr un paysage plus monotone de landes etde champs de canne. En bas dans la plaine, on aperçoit l’usine sucrière de Beaufonds. Il faut une heure pour parcourir les 38 km de Grand Bassin à Saint-Benoît.

Pour mémoire, quelques autres excursions dans l’île qui ne manquent pas de charme :

la route Hubert Delisle qui part après Étang-Salé sur la RN1, en montant vers les Avirons puis vers Télévave. Dominant toute la région côtière, le site est pittoresque et l’on peut s’arrêter pour visiter la Chapelle Pointue où se trouve la tombe de Madame Desbassyns. Arrivé à Savannah, on domine l’Étang-Saint-Paul et la région marécageuse qui l’entoure, avant de rejoindre à nouveau la RN1.

Autour de Saint-Denis, 2 circuits sont à expérimenter :

la route de Saint-François et le Brûlé (où se trouve un petit village avec des maisons créoles et des jardins fleuris). Après 27 km de route, il faut continuer à pied pour atteindre la Roche Écrite (2277 m) d’où l’on domine les cirques de Salazie et de Mafate avec vue sur les monts du Gros-Morne et du Grand-Benard. Il y a 5 heures de marche aller-retour pour atteindre ce site, et le gîte forestier de Mamode amp (autorisation auprès du club de chasse) permet d’y passer la nuit. Il est recommandé de partir très tôt le matin pour arriver au sommet avant le lever du soleil sur la montagne.

la route avant Saint-Benoît mène à Pointe du Bourbier et à Takamaka. La route serpente pendant 15 km entre les gorges de la rivière des Marsouins au milieu d’une végétation luxuriante de fougères arborescentes, de palmistes et d’orchidées sauvages.

À Takamata a été construite une usine hydroélectrique souterraine de 100 millions de km/h. Des sentiers le long de la rivière permettent de rayonner vers le Bassin à Truites ou vers le Bras Patience et les Bassins Citrons et Hirondelles.

cirque de Cilaos

En partant en voiture de Saint-Louis, il faut une heure pour arriver à Cilaos. Après avoir traversé la rivière de Saint-Louis, la route monte au milie udes plantations de tabac, passe par l’ancien relais du Pavillon, contourne Peter Both et surplombe le village de Palmiste Rouge puis arrive à Cilaos. Ancienne station thermale, elle jouit d’un climat frais spécialement de décembre à mars. À Cilaos les enfants vendent au bord de la route des broderies « les jours de Cilaos ».

À partir de Cilaos les promenades les plus pittoresques sont : la route forestière de Bras-sec qui traverse une belle futaie de cryptomeria du Japon, le point de vue la « roche merveilleuse », les thermes et la visite par une route touristique très accidentée de l’Ilet à Cordes.

2 excursions sont également possibles : vers le Piton des Neiges (3069 M) en passant la nuit au gîte de la Caverne Dufourg (la montée au gîte se fait en 3 h 30 et du gîte au Piton en 2 h), vers le col du Taïbit (un sentier mène à la route de l’Îlet à Cordes), par lequel on peut atteindre le cirque de Mafate.

De la route de ceinture on s’engage sur la voie qui mène à Hellbourg au niveau de la Rivière du Mât. Il faut compter 24 km en longeant la rivière (soit ½ heure en voiture) entre les parois rocheuses.

Après le pont de l’Escalier, la vue s’ouvre sur le cirqu bordé par le massif du Piton des Neiges, le Cimendef et la Roche Écrite.

À droite du village de Salazie commence la forêt de Bélouve aujourd’hui réserve forestière. Pour atteindre Hell-Bourg, on passe devant le « Voile de la Mariée » (série de cascades au milieu d’une végétation tropicale), et devant la Mare à Poule d’Eau. De l’autre côte du cirque, la route mène à Grand Îlet, situé dans un cadre plus sauvage puis redescend vers la côte.

 

cirque de Mafate

Mafate est beaucoup plus sauvage et isolé, puisqu’il n’y a pas de route pour y accéder. Le relief est également plus chaotique plus contrasté. 2 points de vue permettent d’avoir une vue d’ensemble sur le cirque :

Le Cap Noir : sur la RN1, on prend la route qui monte vers Dos d’Ane, au niveau de la Rivière des Galets (cela représente 14 km soit 1/2 heure de voiture). Arrivé à Dos d’Âne, il faut continuer à pied et après 12 minutes de marche on atteint le point de vue sur le cirque. Un chemin mène à Bord de Martin d’où l’on a nu panorama sur le cirque de Salazie.

Le Piton Maïdo : de Saint-Paul, une route mène à Le Guillaume Saint-Paul puis à Piton Maïdo d’où la vue sur le cirque est très impressionnante (environ 1 heure de route).

À partir de Piton Maïdo, plusieurs excursions à pied sont possibles : à 2 heures de marche, la Glacière de Adame Desbassyns, qui dit-on stockait dans ces grottes de la glace qu’elle faisait ensuite descendre vers la côte à l’arrivée des bateaux. En marchant encore pendant 1 h 30 sur un setnier assez difficile et fatigant, on atteint le Grand Benard. À l’arrivée, le cirque de Cilaos en vaut al peine.

En partant de la Possession, il faut remonter la Rivière des Galets en empruntant une piste qui franchit plusieurs fois la rivière. Au bout d’une 20aine de km, on atteint le cirque de Mafate.

2 autres belles excursions à pied vers Mafate : des Hauts de Saint-Paul par le Piton Maïdo et des Hauts de la Possession par le Cap Noir.

d’Histoire Naturelle, situé au fond du Jardin de l’État, en haut de la rue de Paris est ouvert de 8 h à 12 h et de 14 h à 18 h le mercredi, le samedi et le dimanche. Il est possible d’y admirer des collections de papillions, de poissons, de crustacés et d’oiseaux, ainsi que des spécimens de la faune endémique réunionnaise dont le célèbre dronte appelé « dodo ».

Commentaires (1)

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